
La cage d’acier Max Weber et le marxisme wébérien
Paru en mars 2026
Éditions de l’éclat
Disponible
Prix : 12,00 €
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280 pages - 11 × 17 cm
ISBN 978-2-84162-789-9 - mars 2026
Présentation
On oppose souvent Max Weber (1864-1920) à son aîné Karl Marx (1818-1883), qui ont tous deux marqué durablement et diversement la culture allemande du XIXe siècle. Si tous deux sont critiques à l’égard de la société, seul Marx propose de la transformer quand Weber s’attache à la comprendre, en fondant une sociologie dite compréhensive. Il ne fait pas de doute que l’on retrouve cette double influence imbriquée dans les œuvres d’Ernst Bloch, de Walter Benjamin ou d’Erich Fromm, mais aussi chez les auteurs de l’École de Francfort ou chez des penseurs aussi divers que Georg Lukács et Maurice Merleau-Ponty. Certes, Weber était un penseur libéral, hostile au communisme. Mais c’était aussi, comme le rappelle Michael Löwy, un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit. Ce qu’il appelle la cage d’acier n’est autre que la civilisation capitaliste, fondée sur le calcul égoïste et la toute-puissance des marchés, qui enferme l’humanité dans un système implacable. Reprenant le fil de cette riche postérité, Michael Löwy montre à quel point est encore actuel ce courant critique du marxisme wébérien dans un monde désormais globalisé, qui ne peut être transformé qu’en le comprenant.
Ce livre, paru aux éditions Stock en 2013, reparaît enrichi de deux essais de Michael Löwy et Eleni Varikas, sur Max « Weber et l’anarchisme », et « Max Weber et l’anthropologie ».
[Présentation de l’Éditeur]




