ARISTOTE

ARISTOTE : liste des livres, ouvrages ou revues disponibles à la Librairie Philosophique J. Vrin.

ARISTOTE : De l’âme
« Toute connaissance est, à nos yeux, une chose belle et admirable; pourtant nous préférons une connaissance à une autre, soit en raison de son exactitude, soit parce qu’elle traite d’objets d’une valeur supérieure et plus dignes d’admiration; pour ces deux motifs, il est raisonnable de placer l’étude de l’âme au premier rang. Il semble bien aussi que la connaissance de l’âme apporte une large contribution à l’étude de la vérité tout entière et surtout à la science de la nature, car l’âme est, en somme, le principe des animaux.- L’objet de notre investigation est de connaître d’abord sa nature et sa substance, ensuite les propriétés qui s’y rattachent, et dont les unes semblent être des déterminations propres de l’âme elle-même, tandis que les autres appartiennent aussi, mais par elle, à l’animal. »
ARISTOTE : De la génération et de la corruption
La conception de l’unité de la science paraît étrangère à Aristote. Il existe, en fait, une variété de sciences, correspondant à la variété des genres dont elles traitent : la science pratique considère les actions de l’homme; la poétique est science de la production.
Les sciences théorétiques sont la Mathématique, la Physique et la Métaphysique. Le De generatione continue, en ses deux livres, l’étude des corps sublinaires.
ARISTOTE : Éthique à Eudème
« Aristote a pénétré la masse entière et tous les aspects de l’univers réel, dont il a assujeti au concept la richesse et la diversité; la plupart des sciences philosophiques lui sont redevables de leur différenciation et de leur début ».
Hegel, Leçons sur l’histoire de la philosophie, trad. Garniron, t. 3, p. 499.
ARISTOTE : Éthique à Nicomaque
« Tout art et toute investigation, et pareillement toute action et tout choix tendent vers quelque bien, à ce qu’il semble. Aussi a-t-on déclaré avec raison que le Bien est ce à quoi toutes choses tendent.
Mais on observe, en fait, une certaine différence entre les fins : les unes consistent dans des activités, et les autres dans certaines œuvres, distinctes des activités elles-mêmes. Et là où existent certaines fins distinctes des actions, dans ces cas-là, les œuvres sont par nature supérieures aux activités qui les produisent. […].
Si donc il y a, de nos activités, quelque fin que nous souhaitons par elle-même, […] il est clair que cette fin-là ne saurait être que le bien, le Souverain Bien. ».
ARISTOTE : Éthique à Nicomaque
Fidèle aux principes de l’exégèse historique développée par Jaeger et Nuyens, cette magistrale présentation de l’Éthique à Nicomaque étudie la manière dont cette œuvre a été composée, puis éditée, et rappelle comment s’est formée l’exégèse traditionnelle et ce qu’elle a ajouté à la pensée originelle d’Aristote. Il ne semble en effet plus possible d’aborder l’explication de l’Éthique à Nicomaque sans avoir fait le point des recherches qui se sont efforcées de la situer à sa place dans le cours de la vie d’Aristote et dans le développement de son œuvre et de sa pensée. Réalisant l’alliance d’un examen philologique et historique aussi bien que philosophique, l’étude de R. A. Gauthier constitue un instrument indispensable à la compréhension de l’éthique d’Aristote.
ARISTOTE : Histoire des animaux
ARISTOTE : La métaphysique (2 vol.)
Œuvre capitale d’Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l’absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée.
ARISTOTE : La Métaphysique, Tome 1 – Livres A-Z
Œuvre capitale d’Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l’absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée.
ARISTOTE : La Métaphysique, Tome 2 – Livres H-N
Œuvre capitale d’Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l’absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée.
ARISTOTE : La Métaphysique (Poche), Tome 1 – Livres A-Z
Œuvre capitale d’Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l’absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée.
ARISTOTE : La Métaphysique (Poche), Tome 2 – Livres H-N
Œuvre capitale d’Aristote, la Métaphysique rentre dans la classe des écrits destinés au public philosophique. La métaphysique ou Philosophie première, occupe le sommet de la hiérarchie des sciences théorétiques, en raison de l’absolue réalité de son objet, qui est la forme pure, immobile, éternelle et séparée.
ARISTOTE : La Physique
Depuis l’avènement de la physique moderne, la physique d’Aristote a perdu son ancien prestige, voire sa crédibilité. Pour beaucoup elle ne constitue plus qu’un objet d’étude pouvant intéresser uniquement l’histoire des sciences ou de la philosophie.
Cette pauvreté dans l’utilisation d’un texte pourtant essentiel de la pensée du Stagirite contraste avec le succès d’autres de ses œuvres, comme les traités de logique, d’éthique, de métaphysique ou de poétique. Ce phénomène se poursuit au XXe siècle, puisque les livres sur la Physique sont rares et, le plus souvent ne tiennent compte que de certains problèmes.
Cette nouvelle traduction souhaite permettre aux regards de se tourner à nouveau vers un livre central de la pensée d’Aristote.
ARISTOTE : La Politique
« Nous voyons que toute cité est une sorte de communauté, et que toute communauté est constituée en vue d’un certain bien (car c’est en vue d’obtenir ce qui leur apparaît comme un bien que tous les hommes accomplissent toujours leurs actes) : il en résulte clairement que si toutes les communautés visent un bien déterminé, celle qui est la plus haute de toutes et englobe toutes les autres vise aussi, plus que les autres, un bien qui est le plus haut de tous. Cette communauté est celle qui est appelée cité, c’est la communauté politique. »
ARISTOTE : Les Économiques
« L’économique et la politique diffèrent non seulement dans la mesure où diffèrent elles-mêmes une société domestique et une cité (car ce sont là les objets respectifs de ces disciplines), mais encore en ce que la politique est l’art du gouvernement de plusieurs, et l’économique celui de l’administration d’un seul (…).
Les parties composant une société domestique sont d’une part l’homme, et d’autre part la propriété. Mais étant donné que la nature d’une chose déterminée doit être considérée d’abord dans ses parties constitutives les plus petites, il n’en saurait être autrement pour la société domestique. »
ARISTOTE : Les réfutations sophistiques
Dans les Réfutations sophistiques (sixième et dernier des traités logiques rassemblés sous le titre d’Organon), Aristote analyse et classe les différents types de paralogismes que commettent les « sophistes » qui s’emploient à réfuter leurs interlocuteurs dans le cadre d’un échange dialectique. Assez curieusement, l’érudition contemporaine, qui a pourtant multiplié les études sur la dialectique d’Aristote, s’est peu intéressée aux Réfutations sophistiques, si bien que ce traité peut à bon droit être tenu pour le « parent pauvre » de la recherche aristotélicienne. Les plus récents commentaires des Réfutations sophistiques remontent en effet à la fin du XIXe siècle. La présente étude, qui offre une longue introduction, une traduction inédite et un commentaire approfondi des Réfutations sophistiques, vise à combler une importante lacune et à révéler l’intérêt d’une œuvre qui a été injustement négligée.
ARISTOTE : Organon, Tome 1-2 – Catégories. De l’Interprétation
Ce volume réunit les deux premiers traités logiques de l’ensemble appelé Organon qui, outre leur relative brièveté, ont encore en commun d’être déterminants pour l’intelligence de l’ensemble de l’œuvre d’Aristote comme pour celle de l’histoire de la logique. Si le traité des Catégories présente les notions communes à travers lesquelles l’étant se dit, il revient à celui de L’interprétation d’en étudier l’insertion dans le discours apophantique, par le biais d’une analyse exhaustive de la proposition.
ARISTOTE : Organon, Tome 3 – Les Premiers Analytiques
Prenant la suite de L’interprétation, les Premiers analytiques en complètent les analyses en formulant une fois pour toutes la théorie du raisonnement : celle-ci passe par l’étude détaillée du syllogisme formel, c’est-à-dire des conditions formelles auxquelles toute preuve est subordonnée. Il ne restera dès lors qu’à en appliquer les exigences à la science démonstrative.
ARISTOTE : Organon, Tome 4 – Les Seconds Analytiques
Pièce maîtresse de l’Organon, les Seconds analytiques appliquent et vérifient dans le domaine de la démonstration la fécondité de la méthode syllogistique dont les Premiers analytiques avaient conduit l’étude formelle. Tout en fondant la science démonstrative, ce traité s’ouvre également à des considérations métaphysiques d’une portée considérable, notamment lorsqu’il s’interroge sur le problème de la saisie des premiers principes de la science.
ARISTOTE : Organon, Tome 5 – Les Topiques
Passant du nécessaire au probable, de la science à l’opinion, Aristote quitte dans les Topiques la perspective qui était la sienne dans les précédents volumes de l’Organon. En réalité, de rédaction manifestement antérieure à ces derniers, le présent traité a pour objet la Dialectique considérée comme l’instrument de la connaissance du probable, et présente les différents topoi, lieux communs auxquels se rapportent toutes les preuves utilisées dans ce contexte de discussion et de réfutation.
ARISTOTE : Organon, Tome 6 – Les Réfutations sophistiques
Dans ce sixième et dernier traité de logique composant l’Organon, Aristote s’attache à l’analyse et au classement des différents types de paralogismes pratiqués et employés par les sophistes pour réfuter leurs interlocuteurs dans le cadre d’un échange dialectique.
Cherchant à comprendre ce qui, dans le discours, donne naissance à de tels paradoxes, cet ouvrage – souvent considéré comme un appendice aux Topiques – est en réalité conduit à des distinctions ontologiques fondamentales, et met ainsi au jour le lien qui unit l’analyse des sophismes et l’édification globale de la métaphysique comme science de l’étant.
ARISTOTE : Parva Naturalia suivi du Traité Pseudo-Aristotélicien De Spiritu
Cet ensemble de traités est traditionnellement regroupés sous le nom de Parva Naturalia, affirmant l’indissociabilité de l’âme et du corps contre le dualisme platonicien, autrement dit, substituant une conception de l’âme comme acte d’une substance que le corps est en puissance à la conception de l’âme comme substance.
Le De sensu étudie les affections communes à l’âme et au corps. Le De memoria montre la pensée soumise à la connaissance sensible. Le De sommo et vigilia met en lumière l’unité des manifestations psycho-somatiques… Il s’agit à chaque fois d’affirmer la même unité de l’âme et du corps.
Cette thèse aristotélicienne est sans doute l’une des plus vivantes car, dès que les nécessités physico-chimiques, ou le hasard, ne suffisent plus à expliquer le vivant, on est renvoyé à un principe intelligent et immanent : à l’âme comme acte du corps.
ARISTOTE : Sur la Nature. Physique II
C’est dans le livre II de la Physique que se détermine ce qu’est la « nature ». Aristote y articule cette notion à la fois dans son émergence et dans le sillage de ce qu’il a établi dans le livre I, c’est-à-dire dans l’éclairage de la thèse selon laquelle les principes du devenir sont, selon les cas, deux ou trois : la spécificité, la matière et la privation. Le rapport entre « devenir » et « nature » n’en demeure pas moins ambigu, même s’il est vrai que le devenir a plus d’extension. Cette ambiguïté est due au fait que le terme « nature » déborde le domaine des choses inanimées et concerne aussi ce qui est animé. C’est pourquoi, dans la « physique » aristotélicienne, on doit inclure l’étude du vivant (la biologie) et même l’âme (psychologie).
ARISTOTE : Traité du Ciel suivi du Traité Pseudo-Aristotélicien Du Monde
Le de Coelo vient immédiatement après la Physique. Son objet est l’étude du mouvement de translation (mouvement local) dans son application aux êtres formant la totalité de l’Univers. La méthode est, en principe, déductive, et le raisonnement y tient une place prépondérante, sans qu’Aristote dédaigne pour autant le secours de l’expérience.
Nous avons fait suivre le de Coelo de la traduction du traité pseudo-aristotélicien du Monde, qui est une sorte de résumé populaire des doctrines contenues dans le de Coelo et les Météorologiques. L’ouvrage se rattacherait au cercle du Moyen Stoïcisme, et à l’activité de Posidonius dont deux ouvrages perdus auraient servi de base à la rédaction. Ce qui est indéniable, c’est l’allure franchement panthéiste du traité et sa parentée avec les thèses de la théologie stoïcienne, laquelle n’est pas sans altérer profondément la conception aristotélicienne du cosmos que l’auteur entend reproduire. Mais à la lecture de ce traité, nous pouvons nous rendre compte la façon dont un Grec du premier siècle se représentait l’Univers.